« Les gens meurent de Chimio, jamais du cancer lui-même ! », … Le Ras-le-Bol d’un professeur de Médecine américain !

Le National Cancer Institute aux USA a publié des chiffres très intéressants sur le cancer et son évolution au sein de la population américaine. Ces chiffres sont d’autant plus précieux que le peuple américain est un mélange de gènes venus de toute part à travers le monde.

Ils nous permettent donc d’étudier les prépondérances des cancers en fonction des groupes ethniques et accessoirement d’extrapoler sur toute la planète.

Le cancer aujourd’hui, en occident, c’est surtout celui de sein, du poumon, de la prostate, du côlon et du rectum.

Dans une moindre mesure, nous assistons à la persistance des cancers de la vessie, la peau, du circuit lymphatique, de la thyroïde, des reins, le cancer de l’endomètre, la leucémie et du pancréas. Le cerveau semble être un organe plutôt protégé.

En 2006, aux USA, c’est plus de 1 685 210 tumeurs diagnostiquées dont plus de 35% ont fini à la morgue.

L’OMS estime que quelques 455 personnes sur 100 000 meurent d’un cancer à travers le monde entre 2008 et 2012 et tous sexes confondus.

15 millions de personnes vivent avec un cancer aujourd’hui sur terre. En 2024, le chiffre prévisionnel sera de 19 millions. C’est juste énorme.

D’après les données les hommes sont plus exposés que les femmes, avec 207,9 pour 100 000 hommes et 145,4 pour 100 000 femmes. Et d’un point de vue ethnique, les afro-américains hommes sont plus touchés que la moyenne de la population avec une prévalence de 261,5 pour 100 000. Ce sont les femmes asiatiques qui semblent le moins exposées avec le chiffre record de 91,2 pour 100.000 femmes. Tout ceci sur la base des données générées par l’OMS entre 2008 et 2012.

Du côté des jeunes le constat est tout aussi accablant. En 2014, 15 780 jeunes américains entre 0 et 19 ans ont été diagnostiqués, et 1960 en sont morts.

A ces chiffres qui glacent le sang, Hardin B. Jones, répond avec violence et s’attaque directement aux firmes pharmaceutiques qui selon lui agissent de façon criminelle en proposant la fameuse chimiothérapie un cocktail de pilules qui détruit les malades plus qu’il ne les guérit.

Le Docteur Jones ne mâche pas ses mots, selon lui, le marché du cancer est un filon bien trop juteux pour le réformer. Les investisseurs n’ont que leurs courbe de croissance en tête et ne semblent pas vraiment intéressés par le sort des malades.

Selon lui, et sur la base de 25 années de recherches et de pratique, le docteur Jones, les malades ayant refusés la chimiothérapie vivraient 12 années de plus que ceux qui optent pour cette option. Suite à son traitement de chimiothérapie, un patient sauvé du cancer, voit ses risques de rechute augmenter de 50% par rapport à un autre patient qui a guéri en optant pour la chirurgie par exemple (lorsqu’elle est possible).

Les femmes ayant refusées de subir une chimiothérapie face à leur cancer du sein vivent 4 fois plus longtemps que celles qui y ont eus recours. Autant de chiffres qui mettent en évidence une vérité flagrante, la chimiothérapie accélère le processus de destruction des tissus de l’organisme, et crée un terrain favorable à une dégénérescence poussée de différents systèmes.
La chimiothérapie c’est surtout 8 713 $, par patient et les industriels investissent de grosses sommes pour museler ceux qui ont compris les rouages de cette mafia, ou encore ceux qui se sont employés à trouver de vraies pistes de traitement contre le cancer.

Image: pinterest

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