Un anticancéreux naturel qui pourrait donner le coup de grâce à la chimiothérapie, passé sous silence.

Les fruits sont à la nature ce que les bonbons sont à l’industrie. Une excellente analogie pour dire que les fruits sont les bonbons de la nature. Mais les fruits ne sont pas seulement des friandises dont on se délecte avec plaisir. Il sont aussi une véritable thérapie pour le corps. Lui apportant hydratation et nutriments indispensables au bon fonctionnement de son métabolisme.

Si les adorateurs de la théorie du complot fustigent contre les industries pharmaceutiques, leurs allégations ne sont pas toutes sans fondement. En effet, dans le cas du cancer par exemple, il se pourrait bien que son remède existe depuis la nuit des temps dans la nature. Un remède sans effets secondaires. Mais occultés par les professionnels de l’industrie pharmaceutiques, qui craignent pour les 200 milliards de dollars que cette maladie leur apporte chaque année.

Les travaux du Dr Ernst T. Krebs, une révolution étouffée

Tout commença en 1952. Le Dr Ernst T. Krebs biochimiste de profession découvrit l’amygdaline plus connue sous le nom de vitamine B17. Sa structure complexe contient des sucres en l’occurrence du glucose, mais aussi du benzaldéhyde et du cyanure. Bien que le cyanure (acide cyanhydrique) fait peur, celui-ci ne peut être actif, lorsqu’il est une partie d’une molécule plus grande. Il ne peut l’être que lorsqu’il est isolé. Dans ce cas ci étant une partie de l’amygdaline, il est totalement inoffensif.